Instauré à la fin du XIX° siècle par Florence Nightingale, une infirmière pionnière, une des premières à organiser la profession, le serment de l’infirmier est un pendant au serment d’Hippocrate, prêté par les médecins.

 

C’est un texte qui montre parfaitement l’éthique de l’I.F.S.I.P. et l’esprit qu’elle souhaite donner à ses élèves :

 

«Je m’engage solennellement devant Dieu et en présence de cette assemblée, à mener une vie intègre et à remplir fidèlement les devoirs de ma profession. Je m’abstiendrai de toute pratique délictueuse ou malfaisante. Je ne prendrai ou n’administrerai volontairement aucun remède dangereux. Je ferai tout pour élever le niveau de ma profession et je garderai, avec totale discrétion, les choses privées qui me seront confiées et tous les secrets de famille que la pratique de mon service me ferait éventuellement connaître. J’aiderai de mon mieux le médecin dans son travail, et je me dévouerai au bien-être de ceux qui sont laissés à ma garde.»